
Qui suis-je ?
Je m’appelle Christelle Firmis, je vis et j’exerce à Lyon, sur le plateau de la Croix-Rousse.
Mon parcours professionnel, atypique et cohérent, participe à la richesse de mon approche, le voici en quelques mots :
J’ai exercé plusieurs années comme enseignante en collège et lycée (français et latin). Suite à un projet auprès d’enfants hospitalisés, j’ai été instit en primaire puis instit spécialisée maître D en ITEP (Institut Thérapeutique, Educatif et Pédagogique) pour des adolescents ayant des troubles du comportement.
Depuis 2010, je travaille en tant qu’orthopédagogue -profession libérale en cabinet. C’est un métier qui allie la pédagogie et la relation d’aide, un métier dans lequel je suis très investie, à l’aise et qui continue de me passionner.
(voir mon site: www.orthopedagogue.eu)
Depuis quelques années, pour aider au mieux et approfondir certains de mes suivis, j’ai choisi de me former à l’hypnose. Mais au-delà de sa complémentarité à l’orthopédagogie, c’est une activité à part entière. Formée initialement à l’hypnose pour adultes (je travaille parfois avec les parents), je me suis spécialisée auprès de différents organismes en hypnose pour enfants et adolescents afin d’exercer auprès des tranches d’âges que je connais bien et depuis longtemps. J’aime travailler avec les jeunes pour leur énergie, leur capacité à s’émerveiller, à s’enthousiasmer, leur côté entier, et leur immense capacité de transformation. C’est souvent les aider à être mieux avec eux-mêmes, mieux avec les autres et leur permettre d’être tout simplement bien dans leur vie, paisibles et plein de vitalité .
J’interviens dans un établissement scolaire à ce double titre auprès d’adolescents de 15 ans et plus », je forme des enseignants et des orthophonistes à la pédagogie de La Garanderie et j’organise des séjours en décroché autour des méthodes d’apprentissage et du vivre ensemble de façon plus fraternelle (Cf notre devise républicaine « liberté, égalité…fraternité » laquelle fraternité est peu présente dans nos vies).
Je crois et constate que pour peu que nous le voulions, nous sommes effectivement tous des “progressants”.
A ma mesure, j’essaie d’y apporter ma contribution.